À propos
Examiner, pas juger.
Exetto tient son nom d'exetasis, un mot grec qui désigne l'examen attentif. Sa racine remonte à eteos, « vrai ». Examiner, en ce sens ancien, c'était passer une chose au crible jusqu'à savoir ce qui s'y trouvait réellement.
Les Grecs employaient le mot pour l'examen minutieux, pour la revue des troupes — le dénombrement de ce qu'on possède vraiment avant de s'engager — et pour la vie examinée : c'est le mot qu'emploie Socrate en disant qu'une vie sans examen ne vaut pas d'être vécue.
Un rapport d'inspection est cette revue. Il constitue habituellement une condition à la conclusion d'une promesse d'achat que vous avez déjà faite. Bien des acheteurs le lisent une fois et en retirent une impression plutôt qu'une liste.
Exetto lit ces documents et en tire des constats — des observations claires, chacune rattachée à la page dont elle provient. Il examine. Il ne juge pas. Chaque constat cite sa source, parce qu'un constat qu'on ne peut retracer n'est pas un examen : c'est une opinion.
Vos conseillers peuvent s'en servir aussi. Un courtier, un inspecteur, un notaire, un évaluateur — celui que vous invitez lit les mêmes constats avec les mêmes renvois aux pages, répond à vos questions à côté du constat qu'elles visent, et peut consigner son propre avis professionnel. Le même examen, partagé.
Ce à quoi nous tenons
- Des constats, jamais des verdicts. Exetto ne vous dit pas d'acheter ou non, et n'estime jamais le coût de quoi que ce soit.
- Chaque constat cite sa page. Si on ne peut le retracer dans le document, il n'a pas sa place à l'écran.
- Ce qui est dit reste dit. Une question, une réponse, le désaccord d'un professionnel — le compte rendu appartient aux deux personnes qui l'ont fait, et ni l'une ni l'autre ne peut le réécrire discrètement par la suite.